DÉDICACES

play_arrow
12:26
Femi Sur
12:23
Anita Ward Ring My Bell
12:19
Georges Brassens Je Me Suis Fait Tout Petit
12:16
marsalis, wynton crepuscule with nellie
12:13
The Weather Station Separated
12:10
Robert Jeantal L'arlequin De...
Docteur Jazz


Clark Terry, l’indépassable (Episode 1)


Pour évoquer le trompettiste-prodige aux 902 séances d’enregistrement, Dr Jazz invite l’un de ses meilleurs disciples, le bordelais François Biensan : percussionniste à ses débuts (il fut, comme Bernard Lubat l’élève de Jean Courtioux au Conservatoire), devenu à Paris l’un des spécialistes les plus recherchés de la trompette mainstream, chef d’un orchestre – Ellingtomania – consacré à la musique du Duke (et dont le batteur fut un temps l’ellingtonien Sam Woodyard), compositeur et arrangeur (y compris pour Ray Charles), François Biensan a bien connu Clark Terry avec lequel il a joué à plusieurs reprises, et notamment sur la scène de Marciac. Tout au long de quatre podcasts à retrouver sur radiochubordeaux.fr, et autour d’un choix d’enregistrements qui enjambent près de six décennies (1947-2003), il évoque pour nous l’un des plus indiscutables géants du Jazz.

  • Dr Jazz & François Biensan
  • 27/09/2022
  •       Partager :          

Docteur Jazz - Barry Harris


  • Jean Arnautou
  • 30/03/2022
  •       Partager :          

Docteur Jazz - The Bird on the Big Apple


  • Jean Arnautou
  • 28/03/2022
  •       Partager :          

Docteur Jazz - The Bird in Kansas City Here I Come


  • Jean Arnautou
  • 25/03/2022
  •       Partager :          

Docteur Jazz - Improvisations


  • Jean Arnautou
  • 22/03/2022
  •       Partager :          

Docteur Jazz - Humour & Jazz (Episode 2)


  • Jean Arnautou
  • 22/03/2022
  •       Partager :          

Humour & Jazz (Episode 1)


  • Jean Arnautou
  • 02/03/2022
  •       Partager :          

Docteur Jazz - Hommage aux Jazz Women 2/2


Dans cet épisode, le doc rend hommage aux Jazz Women !

Mais, et c’est moins connu, dès les débuts du Jazz, ces dames vont aussi pratiquer un instrument, volontiers le piano, Et l’on va voir en deuxième partie qu’à l’image de Lil Hardin – la première partenaire de Louis Armstrong, sur la scène comme à la ville, « Non seulement elles jouent - bien - mais en plus elles composent ! »

  • Rhoda Scott, qui fusionne avec bonheur (en 2005) le très classique Prélude en Si bémol majeur de J.S. Bach avec une version ultra-convaincante du Preacher d’Horace Silver, le tout joué…pieds nus, ce qui ne va pas de soi lorsqu’il s’agit de swinguer le pédalier d’un orgue Hammond !
  •  
  •  Stephanie Trick, enregistrée à son domicile en 2010, qui démontre avec brio qu’une frêle jeune femme de 23 ans peut maîtriser – dans ces Troublesome Ivories du grand Eubie Blake - le styles de piano le plus musclé – et en même temps le plus délicat - que le Jazz ait connu : le « stride ».
  •  
  • Sister Rosetta Tharpe, étoile du Gospel mais aussi guitariste époustouflante - « La marraine du Rock’n Roll » - qui aurait influencé notamment Chuck Berry ! En concert à Paris avec Jeannette Kimball au piano (1964) elle montre l’ampleur de son talent dans Up above my head.
  •  
  •  Mary-Lou Williams, ex-vedette du Big Band d’Andy Kirk, qui a composé ce Praise the Lord (1963) et dirige de son piano un orchestre où Budd Johnson (saxo téno)
  • Jean Arnautou
  • 01/12/2021
  •       Partager :          

Docteur Jazz - Hommage aux Jazz Women 1/2


Dans cet épisode, le Doc rend hommage aux Jazz Women !

- Ce sont depuis les origines, l’une des forces vives de cette musique qui a tourné le dos au préjugé du genre comme à celui de la race : c’est ainsi que le premier disque enregistré par des noirs américains fait entendre une star de l’époque (1920), la chanteuse Mamie Smith, accompagnée par ses « Jazz Hounds ». Car dans un premier temps, ces dames s’expriment surtout par la voix, qu’elles ont très expressive, justement ! Notre première partie présente donc « De sacrées chanteuses, accompagnées par de sacrés musiciens » :

  • Ella Fitzgerald en concert « Jazz At The Philarmonic » à Amsterdam en 1958, paraphrasant très exactement le titre d’un standard fameux de Duke Ellington (It don’t mean a thing if it ain’t got that swing) avec le soutien ultra-dynamique du trio d’Oscar Peterson (piano) enrichi de Stuff Smith (violon) et Roy Eldridge (trompette).
  •  
  •  Mahalia Jackson en 1970, qui entraîne Louis Armstrong (vocal) et tous les musiciens présents ce soir-là au Festival de Newport à la suivre sur la route du Gospel dans Just a little walk with Thee. 
  •  
  • Aretha Franklin de passage au Fillmore de San Francisco (1971) où elle est rejointe à l’improviste par Ray Charles (piano, vocal) qu’elle entraîne dans une version fiévreuse de son Spirit in the dark, « portée » par l’orchestre de King Curtis (saxo ténor) et notamment son batteur Bernard Purdie.
  •  
  •  Chaka Khan en concert à Montreux (1991) : une reine de la Soul qui rivalise d’énergie avec George Benson (guitare, vocal) pour dynamiter son propre tube, This Masquerade, avec la complicité de Ray Charles (piano, vocal).
  • Jean Arnautou
  • 15/11/2021
  •       Partager :          

Autres catégories podcasts :

Les îles du Ponant
Voir les podcasts

La Chanson Kaméléon
Voir les podcasts

Polar Express
Voir les podcasts

Pop Quizz
Voir les podcasts

Comme des Chefs !
Voir les podcasts

Les Extincteurs de l'humanité
Voir les podcasts

Les Audacieuses
Voir les podcasts

La playlist pour la Paix
Voir les podcasts

Flash Back
Voir les podcasts

Aventures et Solidarités
Voir les podcasts